Dévoilement de la murale FONTAINE PICARD / Centre culturel - 16 h 30 / Réal Fontaine, artiste-peintre / Suivi d'un 5 à 7 d'ouverture des Fêtes du 350e de Cap-Saint-Ignace à la grange à dîme 

Municipalité
Histoire et patrimoine

  • Armoiries et emblèmes

    Les Armoiries

    La devise des armoiries «Mets le Cap sur la Vaillance» provient du nom de la Municipalité et de l'appellation populaire des gens de Cap-Saint-Ignace, «Les Vaillants». On reconnaît sur l'image représentée, le Petit-Cap de la géographie locale et les éléments représentant la terre, la chasse, la foi et les traditions.


    Les emblèmes

    Le lin bleu, fleur emblème

    Lin bleu
    Le lin bleu a été choisi fleur emblème en 1997. Plante vivace bien adaptée dans notre région, cette fleur fait partie de notre culture et des particularités de notre terroir.

     

    Le merle bleu, oiseau emblème

    Oiseau migrateur de la famille des turdidés reconnu pour ses qualités de chanteur. Il fréquente nos vergers, abords de fermes, buissons et digues de roches. Il est l'oiseau emblème de Cap-Saint-Ignace depuis 1998. 

     

    Le slogan

    Le slogan « D'abord et avant tout la belle campagne » a été adopté en 1998.

  • Des origines à aujourd'hui

    Fondée le 3 novembre 1672, la Municipalité de Cap-Saint-Ignace est née de multiples concessions de terres formant aujourd'hui ce magnifique et vaste territoire aux abords du fleuve Saint-Laurent.

     Des origines à aujourd'hui

    Les débuts de notre municipalité datent du 3 novembre 1672, moment où l'intendant Talon distribue des seigneuries dans le but de développer la colonisation de la Nouvelle-France. D'où vient le nom de Cap-Saint-Ignace? Un petit cap formant presqu'île dans le fleuve est à l'origine de ce nom « Cap ». Pour ce qui est de Saint-Ignace, il semble que ce nom fut donné par les Jésuites en l'honneur de leur fondateur. En effet, d'après les Relations, nous voyons que les Jésuites passaient souvent par cet endroit en accompagnant les Amérindiens dans leurs excursions de chasse.

    On vit donc s'ériger quelques maisons et une église aux abords du fleuve. Cette avancée dans le fleuve que vous voyez sur la photo a donc abrité le premier noyau villageois de notre municipalité. Après avoir constaté que le terrain n'était pas propice à la construction à cause de l'érosion, on décida de s'établir plus haut dans les terres.

    Situé entre le Saint-Laurent et les Appalaches, Cap-Saint-Ignace est l'exemple typique d'un village québécois. Même si la production laitière demeure encore aujourd'hui l'apanage de nombreux exploitants agricoles, certains se spécialisent dans la culture exclusive des céréales. Ajoutons également des élevages bovin et porcin, de gibiers à plume et même de chevreuils et d'alpagas. La culture horticole et celle des pommes et des petits fruits s'avèrent très florissantes et occupent une place importante. L'acériculture fait le délice des amateurs de produits de l'érable.

    Par la beauté des quatre saisons, les richesses de son patrimoine et l'hospitalité de ses gens, Cap-Saint-Ignace demeure un coin de pays qui vaut la peine qu'on s'y arrête un instant… ou pour la vie.

  • Littérature

    Livre de Mgr Sirois publié en 1903

    Le comité Culture et Patrimoine a trouvé dans ses archives le livre numérisé de Monseigneur Sirois, Monographie de St-Ignace de Cap St-Ignace, publié en 1903 et libre de droits d'auteurs.

    Nous avons joint à la fin du document les photos retravaillées en jpeg tirées d'une vieille version papier que nous avons dans nos archives.

    Bonne lecture!

    Édition numerisée du livre de Mgr Sirois

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Patrimoine bâti

Le moulin à vent de Vincelotte

Le moulin à vent de Vincelotte est un moulin à farine construit en 1690 par Charles-Joseph Amiot, fils de Geneviève de Chavigny, à qui appartenait la seigneurie de Vincelotte qu'elle lui légua en 1680. Le moulin à vent de Vincelotte est situé en bordure du fleuve Saint-Laurent, à l'Anse-à-Gilles.

Ce bien a été classé immeuble patrimonial le 21 juin 1965
(La protection s'applique également au terrain)
Ministre de la Culture et des Communications

Maison et laiterie Guimont

Les maison et laiterie Guimont sont deux bâtiments ruraux en bois construits respectivement au XVIIIe (vers 1729) et au XIXe sièce, ce qui fait de la maison un des plus anciens bâtiments de Cap-Saint-Ignace. La maison, modifiée en 1843, présente des caractéristiques néoclassiques. L'habitation de plan rectangulaire, à un étage et demi, est coiffée d'un toit à deux versants retroussés aux larmiers cintrés. Elle comprend une annexe servant de cuisine d'été, qui reprend en plus petit le volume du corps principal. La laiterie de plan carré est couverte d'un toit en pavillon. Ce bien a été classé en 1984. 

Ce bien a été classé en 1984. 
Ministère de la Culture et des Communications du Québec

Le manoir Gamache

Le manoir Gamache est un des plus anciens bâtiments de la municipalité. En 1744, Louis Gamache, fils de Nicolas Gamache, chasseur et seigneur en Nouvelle-France et un des premiers colons à Cap-Saint-Ignace (1672), donne un terrain à la Fabrique où il sera bâti une église et un presbytère. L'église ne sera pas construite mais un beau presbytère y sera élevé. Le bâtiment sera utilisé comme église-presbytère pendant quelques mois seulement.

Ce bien a été classé immeuble patrimonial le 29 juillet 1959.
Ministre de la Culture et des Communications

L'ancien presbytère et la grange à dîme

L'ancien presbytère de Cap-Saint-Ignace est toujours vivant après 100 ans. Ce bâtiment patrimonial centenaire acquis par la Municipalité en juin 2019 a subi une cure de beauté et on lui a alloué de nouvelles vocations. En effet, l'ancien presbytère est l'hôte du Babel Café, loge le Bureau d'accueil touristique (BAT), offre l'entreposage des denrées du Marché de proximité La chèvre & le chou et est devenu un hébergement locatif pour les travailleurs étrangers.

Mais le but premier de l'acquisition du presbytère et de la grange à dîme était pour en faire un lieu de rassemblement communautaire, social et culturel pour tous les citoyens.

Ces deux bâtiments patrimoniaux sont le legs de la Municipalité pour la population de notre belle municipalité qui possède une histoire patrimoniale hors du commun.

La laiterie (ferme Richard)

Par le passé, le lait était entreposé au frais dans de petites dépendances près des fermes. Cette laiterie en est le parfait exemple. Elle a été construite avec les pierres de la deuxième église, laquelle fut érigée en 1721, au bord du fleuve près de la borne qui séparait la Seigneurie Vincelotte de celle de Gamache. Cette église fut abandonnée en 1744 et détruite à cause de l'érosion.

L'ancienne salle paroissiale

La vieille salle paroissiale construite en 1931 est toujours en place grâce à un agrandissement décidé en 1984 pour en faire un Centre culturel accueille la bibliothèque municipale et la salle du Conseil municipal.

Le taux élevé d'utilisation de ce centre démontre clairement qu'il répond à un besoin essentiel pour notre communauté et celle des environs.

La Résidence Marcelle-Mallet

L'ancien couvent des Sœurs de la Charité de Québec reconstruit en 1909 suite à un incendie est devenu un centre d'accueil en 1976. Suite à une décision des autorités gouvernementales de la démolir, des citoyens se réunirent pour le sauver. Grâce à eux, l'ancien couvent est aujourd'hui une résidence de personnes âgées pouvant accueillir 21 résidants.